Suite a une remarque qui m'a été faite, ces derniers jours par Cannelle 56,
m'appelant à faire partager mes émotions et mes craintes avec les lecteurs, à etre plus communicatif, il m'a semblé opportun de divulguer crument un de mes souvenirs d'enfance le plus
cruel:
Il y a quatre ans que la guerre de libération de l'Algérie bat son plein. Nous habitions , mes parents et tous les membres de la tribu dans une région montagneuse et entourée d'une foret trés
dense .. Mon père a pris le maquis voila un peu plus de quatre ans ..je n'ai aucune image de lui ... je vivais avec ma mère dans un dénuement total ..Elle arrivait quand meme a nous faire passer
les pierres pour des sucre d'orge ..C'était la geurre et la misère.tout le monde particulièrement les arabes issus de la paysannerie pauvre vivait une situation désastreuse. .. j'abrège
:
Ma mère dont je suis le fils unique comptait beaucoup sur moi et me le fais rappeler à sa manière ....
Elle me pria d'aller ramener paitre les qelques chèvres que nous laissa mon père ... On avait pas de berger et chacun doit se débrouiller pour survivre ... du haut de mes quatre ans je sortais avec
le maigre troupeau en direction d'un Oued.. Le seul lieu ou je me sentais plus ou moins à l'aise et en sécurité. Loin de mois une quelconque recherche d'herbe ou autre chose ... Je soulevais ma
petite enfouie sous la cagoule d"une Kachaba .. Une procession de militaires se dirigeait vers notre domicile ..Ils entourèrent le Haouch ..Mon coeur commençait à battre la chamade ...j'ai laissé
ma soeur Bakhta et ma mère toutes seules ..l'inquiétude mélée à la peur et à l'angoisse envahit mon corps , frele et transis d'un froid galacial ... Je décidais de rejoindre la maison ....mes
pensées vont une culpabilisation dont je ne saurais décrire..; je poussais tout doucement la porte en bois sous le regard enjoué d'un para ..Il ne m'adressai pas la parole ..;je rentrais dans la
cour qui servait de dépot et de garde manger pour les animaux ..;Les gémissements et les cris de ma mère me transpercèrent de bout en bout . trois autres paras discutaient etn riaient autour
d'un breakfast qu'ils sont seuls à connaitre la composante ...je me faufilais en direction de la chambre d'ouprovenaient les cris ... les paras me regardent sans me dire quoi que ce soit ..;mon
coeur commençait à battre a chaque poussée de crsi ... je poussai la porte et jetais un coup d'oeil ..; Mes yeux vont droit au noeud aqui retient mamère accroché au trons de bois quis servait de
soutien à la toiture ...du sang coulait de laligature..Ma mère entièrement nue suspendue à ce tronc ..;Je rentrai en courat à l'intérieur de la pièce ..de mes poings je donnai des coups au para
debout en face d'elle ..;en criant ... je ne me rappelle pas ce que je disais ...Les pieds de mamère touchait à peine le sol .... Ma soeur accrochée à un de ces pieds etait hébété , ces yeux
sortaient de leurs orbites ...Un para prit son arme et sortait... le deuxième en fit de meme ..; Ma mère la tete pendante en bas sur la poitrine me jetais un de ces coups d'oeuil que je ne pourrais
jamais oublier . Ni décrire.
- tire ta soeur mon fils et rejoint ta tante à Affreville ...on se reverra si Dieu le veut .
Elle s'évanouit ..Les soldats sortent comme ils sont venus .... et puis c'est le néant je ne me rappelle pas de la suite .
Une chose est sur ... La guerre c'est dure ... Les hommes conditionnés et capables des pires attocités.... Que la guerre soit banni ç jamais. Elle a soixante quatorze et se
rappelle que partiellement de cet épisode Et moi.
bonsoir SIDTon témoignage m'a touché(qui ne le serai pas.......)Je ne pense pas que CANELLE56 soit responsable de se que tu viens de nous direC'est que le moment était venu que tu en parles.....je t'envoie plein de bonne énergie. isa
hummm, je ne crois pas que tu ais bien compris le sens de mon message sur l'autre article et je ne sais que te dire , en fait dejà au travers de tes autres articles il y avait de l 'emotion , je ne me serais jamais permise de te demander cela!!!!!!!désolée