blog ouvert, et spécialement conçu pour tous ceux qui veulent vivre curieux...
Le cinnéma Amazighophone
Festival du cinéma Amazigh.
A Monsieur Ifticène Mohamed and Co.
Qu’il y est un festival du cinéma, soit ; Un évènement important par les temps de disette qui courent. C’est une chose importante…. D’expression Amazigh…. Soit….. « Tarcha ou galloulha welwelii »…
Mais … Il y’a toujours un mais !!!!
Là ou le bat blesse, cette volonté à vouloir distinguer le cinéma Nationale Algérien et les films Algériens d’expression cinéma Amazigh… La création d’une entité parallèle pour produire et confirmer les postions d’une réaction encore active. Vous me faites peur !!!
Une tournure très dangereuse. Une forme purement désobligeante d’exclusion. Style Macarty.
J’ai proposé un documentaire portant sur un jeu ancestral qui se pratique aux confins du Sahara Algérien par les habitants de ces zones désertiques. Un jeu que tout un chacun a pu en entendre parler ou a vu quelques images sur la télévision ou ailleurs…
Il fut refusé sous prétexte qu’il a déjà été diffusé sur les ondes de la Chaine 4. C’est vrai. Plus de six diffusions.
Ecarter pour des raisons de règlement intérieur, je n’en disconvient pas et j’accepte le verdict.
Au fait le documentaire porte le titre de « Takrikra ». Je m’adresse à la commission. Veillez m’expliquer l’existence et l’acceptation de documents qui remplissent les memes conditions d’élimination se retrouvent en compétition. Il y’a anguille sous roche.. .pour ne pas dire autre chose , et blesser mes amis kabyles.
L’amazighité, composante de l’identité Nationale n’est pas l’apanage des amazighophones seulement. Le patrimoine Algérien dont l’Amazighité appartiennent à tous les Algériens sans exception. Il ne faut pas essayer de détourner, de vider de sa sève, une icône culturelle, par des subterfuges aussi incongrus soient –ils pour éloigner, légitimer la division des cultures Nationales, qu’elles soient locales ou régionales ou territoriale, et assainir à des hommes et des femmes qui ont lutté toute leur vie, des coups traitres et des regrettables. Quand je prenais des coups sur la tete pour « Amazigh Di Lakool » personne ne m’a demandé mon avis sur l’amazighité. Une conviction héritée, des Kabyles camapagons de mon père, qui sont tombés au champ d’honneur, cote à cote, durant la grande guerre de libération. Ce qui m’a permis, en héritage toujours, de devenir réalisateur. (N’est ce pas M. Ifticen)
Au fait je suis arabe ... ma femme est kabyle... je ne veux pas que mes enfants partagent vos points de vues.